Pieds nus dans le ruisseau — L’atelier peinture de Christine

”Le chemin n’était pas difficile, car la profondeur de la crevasse n’était plus à cet endroit que de quinze pieds et sa largeur d’une douzaine. De l’eau courait au fond, c’était en fait le lit d’un des nombreux ruisseaux qui descendaient des collines pour alimenter au-delà les mares et les bourbiers. Callumer tourna à gauche […]

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